Je porte un projet de création d’entreprise, comment faire ?

Pour la plupart, cela semblait simple aux premiers abords mais les projets finissent par perdre de leur élan par manque de méthodologie et/ou par pléthore d’informations glanées sur internet. Puis on se laisse envahir facilement par ce sentiment « obscur » en nous ; « c’est trop compliqué, je crois que je vais laisser tomber car je ne vais pas pouvoir y arriver ».

Ce découragement s’explique par un tas de questions qu’on se pose : par où commencer ? Où trouver des conseils pertinents et vrais ?  Quel est l’interlocuteur qu’il me faut et qui comprend l’activité que je veux lancer ? Combien cela va me coûter ? Combien de temps cela va me prendre ? Est- ce que je pourrai gagner ma vie avec ce projet ? Un ensemble indéfini d’interrogations trouble votre esprit, et vous vous sentez très seul.

Il existe bien sûr, beaucoup d’organisations associatives, institutionnelles ou professionnelles qui pourront vous renseigner dans un premier temps. Cependant, ils ne pourront être votre tête, vos yeux, vos oreilles, votre bouche, vos jambes, vos mains… Vous êtes acteur de votre projet, vous être le héros dans le film que vous allez jouer, le futur dirigeant de votre entreprise. Alors, soyez investigateur, assuré, volontaire, visionnaire et prévenant. Osez !

Créer une activité professionnelle. Mais avec quel régime ?

Quel régime choisir ? Régime du micro ? avec option forfait social ( autoentrepreneur ) ? Régime du réel ?

Les deux premiers régimes sont bien adaptés lorsque les perspectives de chiffre d’affaires annuel sont faibles. 5 K€, 10K€, jusqu’à 15 K€, vous n’avez pas de question à vous poser. Le régime du micro option autoentrepreneur est potentiellement le régime qu’il vous faut. Oui. Mais

FAIRE ENSEMBLE

Mandatée par le secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Cohésion des territoires, la Fondation Travailler Autrement travaillait depuis janvier 2018 sur les Tiers-lieux. Elle vient de rendre le rapport sur les Tiers-lieux, dont le coworking.

b-libre par ses activités et son implication avec l’association Collectif-des-Tiers-Lieux, a participé aux groupes de travail. Nous sommes ravis de voir les résultats aujourd’hui et continuons de soutenir les projets de Tiers-lieux.

 

Des lieux de coworking, la Région se met dans le mouvement.

Avec 12 millions d’habitants, la région Île-de-France est fortement marquée par les migrations pendulaires domicile-travail, qui représentent plus de 30 % de l’ensemble des temps de déplacements et 41 % des distances parcourues. Le déploiement de tiers lieux est considéré comme une priorité régionale. C’est un sujet partagé et porté par de nombreux acteurs publics et
privés car il permet de répondre à plusieurs enjeux :
• émergence de nouveaux modèles d’entreprises et de
nouvelles formes de travail
• développement économique rééquilibré entre les
territoires de la Région
• aménagement et organisation du territoire repensée
pour réduire la pollution liée à la voiture et limiter
l’engorgement des transports publics.
La Région soutient en priorité la création de tiers lieux en grande couronne. Aujourd’hui, plus de la moitié de ces espaces sont concentrés dans Paris (324 sites). La grande couronne n’en compte que 125, soit environ 20 % de l’offre francilienne disponible. La Région a donc décidé dès juin 2016 de répondre à ce déficit et de mailler l’ensemble de son territoire.
621, c’est le nombre de tiers-lieux que compte l’Île-de-France aujourd’hui, d’après une étude de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme (IAU). L’offre actuelle se caractérise par une hybridation croissante des fonctions des tiers-lieux. Une pépinière ou un centre d’affaires peuvent par exemple également accueillir un espace de coworking.
Parmi ces tiers-lieux, on dénombre :
143 télécentres ou centres d’affaires
174 espaces de coworking
87 fablabs
217 structures d’accompagnement des entreprises (incubateurs, pépinières ou hôtels d’entreprise, par exemple).

La Région Ile de France se met au télétravail en Tiers-Lieux/ coworking

Après l’expérimentation télétravail menée avec succès en septembre 2017 à laquelle b-libre coworking a participé avec le Collectif des Tiers-lieux, la Région étend le dispositif sur 600 agents.

Le télétravail peut s’exercer à domicile mais également dans des locaux mis à disposition par la Région ou d’autres administrations ou encore dans les nombreux tiers-lieux que compte le territoire de l’Île-de-France. La Région s’est d’ailleurs engagée dans le financement de 1.000 nouveaux tiers-lieux (espaces de coworking et de travail à distance) d’ici 2021, contre un peu plus de 600 actuellement.

Le déploiement se poursuivra pour tous les agents éligibles (80% par la nature leur poste) et volontaires en 2018, à savoir 80% des 1.800 agents que compte la Région. Il pourront télétravailler au moins un jour par semaine, le nombre maximal de jours en télétravail par semaine ayant été fixé à deux. Cette solution permet d’ accompagner l’emménagement de l’ensemble des agents régionaux dans le nouveau siège régional à Saint-Ouen (93), qui a débuté fin janvier et qui s’échelonnera jusqu’en 2019. Le changement d’adresse du siège entraîne un allongement du temps de trajet domicile-travail de 4 min en moyenne pour les agents de la Région, avec une moyenne de 53 min, contre 49 min jusqu’alors. Outre le gain de temps de transports pour les agents régionaux, le travail à distance représente un bénéfice important en termes de qualité de vie, avec une meilleure articulation entre vie professionnelle et vie privée, et repose sur des principes de management par la confiance, correspondant aux nouvelles orientations de l’exécutif régional. À l’échelle de toute l’Île-de-France, il permet de désengorger le réseau de transports routiers et ferrés, améliorant ainsi le bilan carbone de la région.